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Québec

Contexte

Comment le Québec s'adapte au vieillissement

 
 

“Nous ne sommes pas les seuls, certaines sociétés sont plus vieilles que la notre. Mais ce qui est unique chez nous, c’est la rapidité du processus.” Dans une tribune publiée dans le quotidien La Presse, Alain Dubuc, économiste, auteur et conférencier québécois décrit les défis de la “grande aventure du vieillissement au Québec”. Pour lui, l’accélération du processus de vieillissement est un fait marquant du Québec. Il aura fallu seulement 33 ans pour que la proportion des 65 ans et plus double pour passer de 12 % à 24 %. En Allemagne, ce processus, amorcé plus tôt, prendra 60 ans. Au Canada dans l’ensemble, il se fera en 42 ans.

L’espérance de vie à 65 ans augmente rapidement. C’est à dire qu’il reste de plus en plus d’années de vie à une personne qui arrive à l’âge théorique de la retraite. Pour Alain Dubuc, on doit surtout se réjouir du fait que, collectivement, les Québécois puissent profiter d’une vie plus longue. Pour cette raison, le véritable défi, c’est que ces années de plus soient de belles années.

Les statistiques les plus importantes, ce sont celles qui mesurent l’espérance de vie en bonne santé. Et les défis, pour que cela soit possible, ce sont l’amélioration des habitudes de vie, la prévention, la prise en charge des maladies chroniques, et toutes les mesures qui soutiennent l’autonomie des personnes âgées.

À cause du changement des valeurs, du mode de vie, des progrès de la santé, tout se décale : l’âge de l’arrivée au travail, l’âge d’avoir des enfants, l’âge où on s’estime vieux. D’après Alain Dubuc, on voit bien que les gens arrivent à l’âge théorique de la retraite moins usés par la vie et le travail que leurs aînés, qu’ils sont plus actifs, avec plus de projets et d’aspirations pour les nombreuses années qu’ils ont devant eux.

Il y a 50 ans, la retraite, pour bien des gens, c’était le droit de profiter d’un repos bien mérité, qui ne durait pas longtemps, après des années de travail qui les avaient épuisés. De nos jours, la fin de la vie active arrive souvent tôt, quand les gens sont en pleine forme et qu’ils ont encore 30 ans devant eux.

 Tadoussac

Tadoussac

 

ILS FONT - Quebec

Carpe Diem, la maison où on oublie Alzheimer

« On me demande souvent : 'Vous faites quoi pour éviter que les gens fuguent ?' Première chose, il faut que les gens puissent sortir. Si tu sors tous les jours, t’auras moins envie de t’enfuir ! Deuxièmement, il faut que tu aies envie de rester. » À Trois-Rivière, au Québec, la maison Carpe Diem accueille des personnes qui ont la maladie d’Alzheimer ou une maladie apparentée, en se concentrant sur les capacités des personnes. Dans cette grande maison en bois, difficile de reconnaître qui est malade et qui ne l’est pas.

ILS FONT - Quebec

Cohabitat Québec, un village dans la ville

Dans la ville de Québec, cette communauté a créé un village urbain pour retrouver des relations de proximité. Plusieurs fois par semaine, les habitants de "Cohabitat Québec" se retrouvent, toutes générations confondues, autour de bonnes bouffes, jardinage et autres "corvées". Des amitiés improbables naissent entre les plus âgés, les "apprentis sages", et leurs jeunes voisins.

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